16Juin/20

Invitation à la séance du comité de la FVR, le mercredi 17 juin 2020, 14H00, à Notre-Dame-du Silence à Sion

Mesdames, Messieurs,

Le coronavirus nous a tenu éloigné les uns des autres assez longtemps et bouleverse un peu nos habitudes. Nous vous invitons donc à la prochaine rencontre du Comité de la FVR, le 17 juin 2020, à 14H00, au lieu habituel de nos séances. Son ordre du jour est le suivant :

Ordre du jour :

  1. PV de la séance du Comité du 17 octobre 2019: discussion, approbation
  2. Echanges d’information sur le vécu durant la pandémie: appréciation personnelle
  3. Communications diverses :
    • Vie des Association membres de la FVR (tous)
    • Information de la FVR (JPS)
    • Information des instances suisses des Aînés
  1. Affaires administratives et financières de la FVR
    • Composition du Bureau de la FVR en 2020 : information et approbation (JPS)
    • Etat des comptes et du Bilan 2019 (JC) : présentation et approbation pour l’AG (JC)
    • Budget 2020 (JC) : Information (JC)
    • Trait d’Union : recherche d’abonnés et de membres pour la commission de rédaction (JPS)
    • Site web de la FVR : appréciation et discussion (RB)
    • Aides accordées à des associations de la FVR (JC)
  1. Etat des engagements de la FVR
    • Commission consultative cantonale pour le développement de la politique en faveur des personnes âgées (JPS)
    • Promotion de l’Employabilité des seniors (CB)
    • Colloque « Société de longue vie » (CB)
  1. Divers
    • Lieu et date et ordre du jour de l’AG de la FVR : proposition d’une ou plusieurs associations (JPS)
    • Dates des prochaines séances du Comité de la FVR : proposition et décision (CB).

Malgré le confinement, nous partagerons le verre de l’amitié vers 16H30/17H00.

Au plaisir de nous retrouver (masqués ou non, selon votre désir), nous vous adressons nos salutations les meilleures.

06Mai/20

Dans quel monde vivons-nous ?

En fonction des mesures sanitaires exceptionnelles décrétées, le monde s’est arrêté de tourner, le 16 mars, pour préserver apparemment la santé des personnes les plus fragiles. Cela est admirable parce que la solidarité d’une communauté se jauge le plus souvent au bien-être des plus faibles, dans ce cas spécifique, les aînés et les cabossés sanitaires…

Le Conseil fédéral a fait preuve d’un exercice d’équilibre entre l’urgence sanitaire et la catastrophe économique, avec une rapidité étonnante, pour prendre les mesures d’urgence réglant momentanément la vie du pays. Cela réussit parce qu’il est doté d’institutions politiques bien rôdées et suivi par une population disciplinée, observant assez scrupuleusement les décisions fédérales, à l’exception… des grincheux de service.

Le Conseil fédéral relève en continu le défi de soutenir l’économie et de protéger les aînés pour leur éviter le virus couronné et une mort avancée. En parallèle, des questionnements et des affirmations nouveaux sont posés :

  • Faut-il mettre à genoux la prospérité du pays pour gagner une ou deux années de survie quand il est constaté que l’âge médian des victimes du coronavirus n’est que d’une année plus courte que celle de l’espérance de vie ?
  • Vaut-il la peine d’ajouter quelques mois à sa vie pour supprimer beaucoup d’humanité ?
  •  « Le bien-être du plus faible n’est pas d’agoniser seul dans un EMS ou dans une chambre d’hôpital aseptisée », comme le reléve Christine Mo Costabella, journaliste à l’Echo Magazine (Edito, no 17, 23 avril 2020).
  • Que dire aussi du ressenti des parents une fois un de leurs proches décédé, plus particulièrement du corona virus ?
  • « Ne pas attraper le Covid-19 n’est pas un but suffisant dans l’existence » clame le philosophe André Comte-Sponville…

Nous tous comme simples mortels, apprécions dans nos quotidiens tous ces petits moments de bonheur offerts, à commencer par les rencontres avec les proches et les enfants et petits-enfants….

Pour terminer ce message sur une notre positive, relevons les nombreux bénévoles, jeunes en particulier, qui ont apporté (et continuent de le faire aussi longtemps que nécessaire) leur concours aux aînés obligés de rester à la maison pour des raisons de risques réels (il y en a évidemment comme dans le reste de la population) : ils sont nombreux à rendre les services les plus divers… Cet apprentissage du partage et de prise de responsabilité fourniront les futurs bénévoles appelés à remplacer les aînés actuels qui se dévouent sans compter pour des associations sociales, culturelles ou sportives ainsi que pour leur famille.

Soyons encore patients…le coronavirus est toujours présent ! Profitez cependant largement des ouvertures proposées dès le 11 mai, mais…. avec modération…

Au nom du Bureau de la FVR
Jean-Pierre Salamin, président

06Mai/20

Covit-19 : Qui est à risques ?

Les chiffres 2019 publiés par l’Office fédéral de la statistique indiquent que les personnes de plus de 65 ans étaient 1 606 100. Ils représentent le 18,7 % de la population. Parmi ce groupe, 453 800 personnes étaient âgées de 80 ans ou plus (23,8 % du groupe des seniors). Il y avait également 1600 centenaires.

Dans les mesures prises pour enrayer la pandémie de Covit-19, le Conseil Fédéral recommande (formellement ce n’est pas une obligation) aux personnes à risques et aux seniors de rester à la maison et d’éviter toute sortie superflue.

La Fédération Suisse des Retraités qui compte plus de 30 000 membres  réprouve la généralisation abusive dans la communication officielle relative aux personnes à risques. Considérer le groupe des seniors comme un groupe homogène est infantilisant. Dans un groupe aussi nombreux, il est évident que des différences sont importantes. De nombreux seniors sont encore robustes et en bonne santé. Le fait de ne pas disposer de la même vigueur que durant leur jeunesse ne signifie pas une perte importante des facultés mentales et physiques. A croire que franchir le cap de 64 ou 65 ans plus un jour nuit automatiquement à la santé !  La notion de seniors regroupe ce que les sociologues appellent le 3e et le 4e âge.

Une attention particulière est à apporter aux personnes souffrant de pathologies affectant les voies respiratoires et susceptibles de fragiliser ces dernières. Elles ne se retrouvent pas uniquement parmi les personnes retraitées.

Ostraciser l’ensemble des retraité-e-s, c’est oublier l’apport considérable des seniors à la société, que ce soit dans le domaine associatif ou familial. Cela apparaît dans les conséquences du semi-confinement (garde des enfants, activités en faveur de l’ensemble de la société, etc.) L’économie pâtit également de leur absence : ce sont eux qui majoritairement fréquentent les cafés et restaurants en journée et passent en été leurs vacances en Suisse !

Alors plus de généralisation abusive !

Pour tous renseignements :
M. Pillonel, Président FSR
tél. 026 663 21 42, 079 414 86 10

20Avr/20

La parole est à vous

Aux présidentes et présidents des Associations membres de la FVR,

La Fédération Valaisanne des Retraités encourage les aînés du Valais à participer en nombre à une enquête préparée par la Haute Ecole de Travail Social de Fribourg. Il suffit pour cela de remplir un questionnaire en ligne. Ce questionnaire porte sur le vécu, les expériences et les attentes de notre groupe de la population vis-à-vis de la crise socio-sanitaire liée au COVID-19.

Le message du Prof. Christian Maggiori (cf. en attaché) vous explique l’objectif de cette étude et vous dit comment accéder très simplement au questionnaire. Vous pouvez, si nécessaire, obtenir d’éventuelles informations supplémentaires aux coordonnées figurant dans ce message.

Pour le moment, le questionnaire n’est disponible qu’en français, il est destiné à toute personne de 65 ans et plus résidant en Suisse comprenant cette langue.

Nous vous demandons de faire parvenir, dans toute la mesure du possible, ce questionnaire à tous les membres de votre association disposant d’une adresse courriel (e-mail) et de leur demander de le faire parvenir à leur tour à leurs connaissances et amis, âgés de 65 ans ou plus, pour récolter le plus d’informations possibles. Cela provoque ce que l’on dénomme l’effet « BOULE de NEIGE », … un peu comme la propagation du coronavirus

Vous remerciant sincèrement de répondre à cette enquête concernant notre confinement, nous vous adressons, Chères Présidentes et Chers Présidents des Associations membres de la FVR, nos plus amicales salutations ainsi que nos vœux d’une santé la meilleure possible.

Jean-Pierre Salamin, président de la FVR

> Questionnaire (.pdf)

20Avr/20

Et si le coronavirus suscitait la relève des bénévoles ?

Chères et chers collègues,

À l’exception des personnes indispensables à la survie, le coronavirus a confiné tout le monde et, en particulier, les personnes âgées à la maison. La décision fut bonne étant donné les risques encourus face à ce mal inconnu. Les décès survenus attestent de sa virulence particulière envers les plus affaiblis.

Cette pandémie met en lumière le travail méconnu des séniors pour toutes les tâches qu’ils remplissaient avec « professionnalisme ». Le grand nombre de nos concitoyens ne s’en rendait pas compte, tellement paraissaient normales et ancrées dans la pensée de chacun ces aides ponctuelles, telles que la garde des petits-enfants, les coups de main offerts aux enfants, ainsi que toutes les activités sociales, sportives ou culturelles bénévolement effectuées.

Le coronavirus a eu pour effet de fermer la plus grande garderie d’enfants de Suisse : du jour au lendemain, les grands-parents n’étaient plus à même de s’occuper de leurs petits-enfants. Mais ce n’est pas tout ; de très nombreuses activités bénévoles ont été mises à l’arrêt total parce que les seniors étaient confinés et qu’ils ne pouvaient plus assumer leurs précieuses collaborations : visites aux malades à domicile et en EMS, lectures aux personnes solitaires, accompagnements de fin de vie, aides aux achats, transports sanitaires, livraisons de repas, soutiens scolaires, animation de sorties, promenade de chiens… Toutes ces initiatives font chaud au cœur, en même temps nous ne pouvons pas nous empêcher de penser que cette liste pourrait s’allonger indéfiniment tant l’apport des séniors à la société est riche et varié. Leur contribution annuelle se compte en milliards.

Actuellement, nous constatons que d’autres bénévoles prennent le relais et c’est à saluer. La nécessité du moment pousse une population à l’entraide. La famille, les voisins, les administrations communales, les jeunes générations se mettent à la disposition des Aînés pour leur apporter aide et soutien, par le transport des commissions, par des téléphones aux esseulés, par des courriers, par des cours de gymnastique en ligne, par des cérémonies religieuses retransmises par la télévision, …. Merci à toutes ces personnes qui font fi de leur individualisme pour se découvrir bénévoles en participant à des actions gratifiantes et indispensables.

Gardons l’espoir de pouvoir reprendre bientôt toutes nos activités bénévoles et soyons sûrs que l’apprentissage de solidarité réussi durant cette crise du coronavirus va permettre à une relève de bénévoles de prendre le relais des Aînés. En attendant des jours meilleurs que nous espérons proches, restons chez nous, observons les mesures de sécurité édictées et préservons-nous !

Amicales salutations !

Jean-Pierre Salamin, président FVR

19Mar/20

CoVid-19

Il fût un temps, pas si lointain,
On pouvait se donner la main.
Aujourd’hui ça c’est certain,
Ce ne sera pas pour demain.

Il fût un temps, pas si lointain,
On cultivait le baisemain,
Aujourd’hui ça c’est certain,
Ce ne sera pas pour demain.

Il fût un temps, pas si lointain,
Faisions la bise à son prochain,
Aujourd’hui ça c’est certain,
Ce ne sera pas pour demain.

Un grand malheur, venant de Chine,
Et bien pire que la scarlatine,
Voilà le monde qui hallucine,
Sans secours ni médecine,
Sans vaccin qui nous vaccine.

Plus de concerts et ni de foules,
Portons le masque et la cagoule,
Restons cloîtrés comme des moules,
A devenir, c’est sûr, maboules.

Soyez certains que si je tousse,
Mon cher voisin aura la frousse,
S’enfuira le feu aux trousses,
De peur que je ne l’éclabousse.

Ainsi en toutes républiques,
Soufflent des vents de paniques,
Faisant de nous des névralgiques,
Et pires scénarios pandémiques.

Ultime temps des réflexions,
Des érudits par mille millions,
Qui savent tout, pauvres bouffons,
La fin du monde, nous annonçons.

Il est vrai que notre humanité,
Par sa superbe férocité,
Pour nous priver d’éternité,
Nous sert de belles calamités.

Mais aujourd’hui plus que jamais,
La foi en l’homme, c’est mon souhait,
Pour abattre ce viral forfait,
De nos mémoires qu’il disparaît,
Et de nos vies et territoires,
Gardons unis ce fol espoir!

Pour que bientôt, après-demain,
La joie retrouvée, oui c’est certain,
A nouveau, de se tendre la main,
Et la joue pour la bise du prochain !

Raymond Huber, Bramois

18Oct/19

Seniors et employabilité

Parmi les nombreux défis identifiés et pris en compte dans la thématique des seniors, il en est un qui a émergé plus récemment celui de l’employabilité des seniors ; par employabilité on désigne la capacité et l’attitude permettant d’acquérir, de maintenir et de se développer au travail, pour ce qui est de la notion de senior, elle peut se délimiter de 50 ans à bien plus de 65 ans, soit le troisième tiers de carrière et l’âge de la retraite pris dans la continuité.

Pro Senectute Valais a invité au printemps 2018 les partenaires faîtiers de l’économie et de l’emploi

(CCI – UVAM – USV – HR Valais) et les partenaires institutionnels (ACVS – FVR – Pro Senectute) à se fédérer pour mettre en commun leurs préoccupations et les questionnements concernant l’entreprise et l’employé, mais aussi le retraité, dans une approche de concertation, de coopération et d’innovation. Le groupe s’est renforcé avec la participation de l’Université de Lausanne pour  la gestion des démarches de recherche.

Citons cinq axes de travail prioritaires en cours :

  • Recueil de Bonnes Pratiques auprès des entreprises et d’employés du canton ;
  • Promotion des prestations de préparation à la retraite ;
  • Identification des ressources et prestations ouvertes et/ou spécifiques aux seniors ;
  • Affinage des données statistiques (par ex, nombre de seniors de plus de 65 ans qui travaillent) et mise en place d’outil de monitoring ;
  • Préparation de données d’information-promotion aux différents publics cibles.

Les défis sont nombreux, il s’agit d’analyser et comprendre, d’inciter à la prise de conscience et au débat, d’informer et de proposer des approches nouvelles basées sur la responsabilité, l’implication et l’efficience individuelles et collectives.

2020 va voir la médiatisation publique des travaux en cours…

Christian BONVIN